Mode d'Emploi

L’association qui communique sur les actions pour l’emploi des entrepreneurs, fonds d’investissement et business angels.

Quatre demandeurs d’emploi sur dix ne sont pas indemnisés

Fin décembre 2009, Pôle emploi évaluait à 4,3 millions le nombre des demandeurs d’emploi, parmi lesquels figuraient 4 millions de chômeurs. Près de 40 % de ces demandeurs d’emploi n’étaient pas indemnisés, les 60 % restants étaient pris en charge par le régime d’assurance-chômage (1,8 million d’allocataires) et par le régime de solidarité (252 900). Lorsqu’un chômeur cesse d’être indemnisé par l’Unedic, il bascule en « fin de droits ». S’il répond aux conditions d’activité et de ressources requises, il touche l’allocation de solidarité spécifique (ASS). Soit 460 euros par mois au lieu d’une allocation-chômage généralement plus élevée (1 421 euros en moyenne). Il peut aussi percevoir le revenu de solidarité active RSA, mais passe, dans certains cas, entre les mailles du filet. Parmi les 360 000 personnes menacées en 2010 de n’avoir aucun revenu, se trouvent 160 000 chômeurs de longue durée et 110 000 jeunes.

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« Je ne renoncerai pas! »: l’emploi, priorité d’Obama pour 2010

Lors d’un discours très attendu sur l’état de l’union, Barack Obama a ciblé à plusieurs reprises ses attaques contre Wall Street, qui continue de se targuer des bonus sur l’argent du contribuable.

Le Président des Etats-Unis a annoncé souhaiter vouloir « prendre 30 milliards de dollars sur les fonds remboursés par Wall Street pour lancer des crédits d’aide à l’emploi pour les PME et voir une loi sur l’emploi sans retard ».

« Sans réformes structurelles, les 7 millions d’emplois que l’Amérique a perdus ne pourront être recréés », a-t-il poursuivi, appelant à relever des défis plus larges en investissant dans l’énergie propre, les infrastructures, la santé et l’éducation, pour que l’Amérique garde le «leadership économique mondial».

L’article du jour: « Business angel, ou la riche aventure du non-coté » in MoneyWeek (extraits)

[…] Bien souvent, après avoir connu une réussite professionnelle dans de grandes entreprises ou même en tant qu’entrepreneur, vient le jour tant attendu de la retraite, où l’on pourra enfin consacrer son temps et son énergie à ses passions comme le golf, la pêche ou encore le bridge. Mais, après quelques mois passés à suivre ce régime un peu soporifique, une sourde envie vient vous tenailler les neurones.

[…] Une seconde vie peut alors commencer et, pour cela, il existe plusieurs solutions. La première, sans doute la plus répandue : intégrer un réseau de business angels.

Concrètement, les business angels se réunissent pour un premier tour de table lors de la phase de lancement d’une entreprise. Ensemble, ils sélectionnent les projets qui leur semblent receler un véritable potentiel de croissance. Une fois le dossier sélectionné, les membres du réseau choisissent individuellement de financer le projet et d’investir des sommes pouvant aller de 15 000 à 40 000 euros, selon les cas.

[…] Aux Etats-Unis, le financement d’entreprises par les business angels existe depuis 1958 et participe largement au développement des PME dans le tissu économique américain. En France, le phénomène est encore minoritaire, même s’il tend à se développer. L’association France Angels regroupe actuellement 3 000 adhérents. L’an dernier, ces « anges » sont venus soutenir financièrement 300 projets, pour un montant total investi de 60 millions d’euros. La mise peut varier, selon les profils, entre 5 000 et 250 000 euros, avec une moyenne d’investissement de 44 000 euros par personne.

A l’heure actuelle, le nombre d’entrepreneurs à la recherche d’un financement est très supérieur aux investisseurs. Les places sont rares (selon l’association France Angels, seuls 3% des projets parviennent à être financés) et les dossiers nombreux.

Une expérience humaine avant tout
Lorsque vous faites le choix d’investir dans une entreprise innovante, il faut bien avoir à l’esprit que vous ne récupérerez votre mise et vos éventuelles plus-values qu’au moment de la revente. L’idée première est de s’impliquer dans un projet innovant, et non d’engranger des bénéfices. Dans la réalité, les success stories telles que Meetic sont rares et, pour l’heure, les spécialistes reconnaissent qu’il y a encore trop peu d’expériences de sortie pour pouvoir tirer des conclusions quant aux retours sur investissement.

« Devenir B.A., c’est une autre manière d’investir. Il y a une vraie participation active non seulement financière mais également dans l’accompagnement d’un projet et d’un homme. Pas besoin d’être millionnaire pour être business angel. Avant tout, un esprit d’entreprendre et un accompagnement viennent idéalement compléter un apport financier à partir de 10 000 euros pour un projet. Attention toutefois, il s’agit d’une véritable aventure, certains projets n’arrivent pas au terme envisagé. Comme toute création d’entreprise, il y a un risque qu’il faut savoir assumer », confie un investisseur particulier. 

La grande majorité de ceux qui ont tenté l’expérience reconnaissent privilégier avant tout le rapport humain, l’excitation de la mise en place d’un nouveau projet, loin devant des objectifs de plus-value.

Retrouvez l’intégralité de l’article sur http://www.moneyweek.fr/conseils/02566/business-angel-profil.html

Marc Simoncini, PDG de Meetic, devient à son tour business angel

Comme il l’annonce à Challenges, Marc Simoncini ne semble pas vouloir se contenter de pérenniser son business de rencontres en ligne.  

« L’idée est de professionnaliser l’activité de business angel que j’exerçais jusqu’à présent en amateur. (…) Je compte mettre dans les deux ans des tickets dans cinq ou six start-up, de l’univers high-tech grand public, pour un total de 100 millions d’euros ».